Description
Deux couleurs, une même histoire millénaire. Du bassin méditerranéen aux Andes, le lupin nourrit les hommes et régénère les sols depuis des millénaires. Ce duo réunit deux de ses plus belles expressions douces : le Lupin Jaune Doux (Lupinus luteus), aux grappes d’or parfumées de vanille, et le Lupin Bleu Doux (Lupinus angustifolius), aux fleurs blanches nuancées de bleu.
Des lupins sans amertume. Les deux descendent des lignées « douces » mises au point à partir des années 1930 par le sélectionneur allemand von Sengbusch, débarrassées des alcaloïdes amers des formes sauvages. Leurs graines, riches en protéines, se consomment après une simple préparation — le jaune ayant même servi jadis de « faux-café » une fois torréfié.
Deux protéines cultivées ici. Ensemble, ils illustrent l’alternative européenne au soja importé : deux légumineuses qui fixent l’azote, enrichissent la terre et fournissent des protéines de qualité, sans OGM ni déforestation. Les semer, c’est participer, à son échelle, à la relocalisation de nos protéines.
L’héritage de Philippe Desbrosses. Notre fondateur a redonné au lupin ses lettres de noblesse : dès 1975, sur les terres pauvres de Sologne, il le cultive envers et contre l’interdiction d’importation, se bat pour des semences et lui consacre sa thèse de doctorat (Paris VII, 1987). Ce duo prolonge, en jaune et en bleu, un combat de toute une vie.
Ce qu’ils apportent au sol. Leurs racines ameublissent la terre en profondeur, fixent l’azote (N) et libèrent le phosphore (P) et le potassium (K). Le jaune, mellifère et parfumé, et le bleu, précoce et facile à récolter, se plaisent tous deux sur les sols légers, sablonneux et acides, qu’ils régénèrent gratuitement tout en fleurissant le jardin de deux couleurs.
Note : réservez la consommation humaine aux lupins « doux » à faible teneur en alcaloïdes, préparés selon les usages. Le lupin est un allergène, à éviter en cas d’allergie connue, notamment à l’arachide.




